Pygmy colonne 2


De son enfance au Luxembourg, Pygmy Johnson a gardé le goût du secret. De sa famille d'artistes amateurs, pianistes, peintres, écrivains, chanteurs d'opérette, il a conservé une attirance pour les losers magnifiques et l'aventure.
Après de nombreuses escales européennes (Berlin, Francfort, Londres, Bruxelles...), il s'installe à Paris où il crée son personnage de crooner rock, cowboy du quotidien inspiré par "The misfits" de John Huston.
Il collabore à plusieurs projets théâtraux (Hans Peter Cloos, la Compagnie Voulez-Vous ?...) et musicaux (Malkhior, Ruppert Pupkin, Madame Dame...) avant de se lancer en solo avec une musique qu'il qualifie de "Kraut'n'roll", sexuelle et électrique, où se mêlent fiction et dérision, pulsions érotiques et mélodrames westerns.
Sur scène, ses concerts sont un road-movie qui débute par des ballades hypnotiques, se poursuit par un rock-cabaret déglingué et se termine en une tempête electronique pour dancefloor.
En 2014, il enregistre son premier album "You will walk alone" (Krapfen records) avec le guitariste producteur Don Djamaï.
En 2015, il enregistre le single vinyle "Dance on your broken bones" pour Bullit Records.
En 2016, il enregistre le single "The Stalker" pour Krapfen Records.

Concerts / gigs : Le Point Ephémère - Le Bus Palladium - Les 3 baudets - Le Festival Plans d'Avril - Le Tri Postal (Lille) - Fgo / Barbara Fleury - Le Palais de Tokyo - L'Alimentation Générale - L'International - Le Café de Paris - Le China Club - Le Réservoir - Le Cirque Electrique-  Les Idiots - La Féline - Le Lautrec...

During his childhood in Luxembourg, Pygmy Johnson has developed a taste for secrecy. From his family of amateur artists, painters, writers and operetta singers, he inherited an attraction for beautiful freaks and a hunger for adventure. After traveling through Europe (Berlin, Frankfurt, London, Brussel…), he came to Paris where he created his character of rock crooner, an everyday cow-boy, inspired by the movie "The Misfits" by John Huston.
He started to compose and play an electric and sexual music, mixing fiction and derision, erotic pulsions and strange western melodramas. In 2014, he recorded "You will walk alone" his debut album, with the guitarist and producer Don Djamaï for Krapfen Records. In 2015, he recorded "Dance on your broken bones" a vinyl single for Bullit Records along with "The Stalker" a new single for Krapfen Records.

“La promenade commence par des compos évoquant le grand Ouest, entre Lee Azlewood et Roy Orbison, puis on frôle les bords d’un canyon hanté par Joy division, pour enfin foncer au galop vers des contrées où les cowboys de l'espace font la loi, chaque concert se terminant en tempête électronique.”
(Le Bonbon)

“Pygmy Johnson a ramené de ses errances autour du globe un authentique Stetson Texan, un peu de poussière du grand Ouest américain, mais aussi, autant que la nostalgie d’un horizon qui se dérobe à chaque pas, celle, plus âprement urbaine, des fureurs électriques des soirées berlinoises. Solitaire, mais, ainsi que les acclamations qui accompagnent sa sortie de scène, plus jamais vraiment seul, sur la longue route qui mène à la notoriété.”
(Pixbear)

“Alternent phases de rock brut et puissant et zones de turbulences électroniques pour le moins dansantes. Une confrontation taillée au cordeau qui peut évoquer des groupes comme The Kills mais qui nous fait toujours revenir à cette même conclusion: Pygmy Johnson and The Dead Deers est un combo unique, malin et féroce.”
(Not for tourist)

“Le cowboy obscur et ses acolytes brouillent les cartes et les redistribuent à l’infini. Les bruitages qui ponctuent le sermon – hurlement de loup, cheval au galop ou orage doorsien – ne font qu’accentuer le décrochage entre scénographie western et électro élégante. Un grand écart exécuté avec prestance.”
(Nouvelles Vagues)

“Pygmy Johnson, c’est un peu River Phoenix qui aurait vendu son âme au diable et serait revenu d’entre les morts avec l'inspiration, la garde-robe et l'armoire à pharmacie de Johnny Cash. La classe à Dallas, quoi.”
(Is your söfa blöndeproof ?)